Various Dialects in America

Yes indeed, why would you think there would be a standardized, plain american English in a 9,161,923 sq km country ? Ironically, Cultures are different in the nest of globalisation… “languages” as well - this is bit too harsh maybe ; accents, word focus that could lead to a certain type of dialects within the more local classes (usually less educated). For more information, help yourself with the following link… From the New England Dialects (Boston), the New York Dialects, the Great Lakes Dialects, the Upper Midwest Dialects, the Midland Dialects and the Western ones… which adds a bit more than a classical “Northern-Southern” opposition…

Posted on by tanguy
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Esclaves de…


esclave 2 -

Une explosion de désespoir, où son corps est arme, où son corps surgit pour s’effacer de suite, où les membres s’entrelacent, pour s’humaniser. Une violence de couleurs, de viscères-astres, d’yeux-néant et de caresses ultimes. Seul le jet compte. Seules la propreté et la patience comptent - un millième brut de seconde dans une poésie intemporelle et bourgeoise. Kamikaze, Esclave, Terroriste, Soldat, Amant.

Cher lecteur bruxellois, si vous avez la possibilité de voir ce travail en chair et en os, allez-y.

Posted on by tsc
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Subway Life

Drawings of people sitting on the subway (Tokyo, Sao Paolo, London, Lisbon, Athens,…), by Jorge Antonio Gonçalves. Click here

Posted on by tanguy
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Louise-Michel. Une limite de franchie…

… dans la misère humaine. Plus tragique que comique, des deux côtés de l’écran, dans cette salle de cinéma bruyante, remplie d’un samedi soir, dans le “haut-de-la-ville” huppé bruxellois - 9€40 la séance (c’est (affreusement) cher) - contraste grinçant où l’illettrisme et l’état animal d’une certaine couche de la population à pratiquement 50 km d’ici fait rigoler… Il est vrai que la bande-annonce du film était très fortement tourné sur un côté léger, humoristique - argument vendeur qui m’a fait débourser cette somme fort peu socialiste - mais qui très rapidement montre un côté (très) dur, noir, surréaliste où tous les repères sont très vite effacés tellement le cynisme est présent. J’ai été époustouflé par les talents d’acteurs de Bouli Lanners et de Yolande Moreau - impressionnant, impressionnant.

Ce film de Benoit Delépine et Gustave Kervern, est décrit dans les critiques de cinéma à tort comme une revanche sociale comique (des ouvrières commanditent le meurtre de leur patron, pour avoir fermé l’usine décrépie dans laquelle elles travaillaient depuis plus de “20″ ans) - à tort, car il y a tellement d’autres couches qui sont intriquées dans cette satyre qui se révèle être une véritable ode à la “déshumanisation”, la déstructuration humaine…

On ne parle pas d’un film noir, dur comme on en voit par milliers, mais d’une combinaison rare alliant une forme édulcorée et un contenu grave - un style “Groland” très propre à la série - un style anarchique organique où les bouffons font rire, mais communiquent toujours un message vrai et grinçant, et pas toujours aux dépens de ce que le téléspectateur croit. “Je me fous de ta gueule, toi regardeur passif, oui toi l’oisif qui rigole du malheur comique des autres…”.

Ce film dépeint de manière très subtile le côté dramatique de la violence - un angle inédit où le côté bouffon et cynique d’une rare imagination souligne toute une escalade banalisée à travers le genre cinématographique. Généralement, le genre traduit cela par un cliché fort traditionnel : “un individu “civil” à la vie normal, pour qui le téléspectateur éprouve de la compassion, a dû “se défendre” et utilisé une arme à feu qui n’est pas la sienne, et après l’acte, la jette dans un cri d’horreur et un sursaut de conscience - “cri” mêlé de pleurs qui dure généralement 2 à 3 minutes. Ici, on demande à un cancéreux en phase terminale de tuer quelqu’un - “de faire enfin quelque chose de sa vie” et de s’effacer par une plus grande porte. Paf.

Posted on by gio
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Dream My child, Dream

It is just a nice book about things we might have forgotten as adults… IF you have/had kids, you would understand. If you haven’t any yet, I hope you’ll discover the joy of it… click here

Certified 100% pure intentions :-)

Posted on by Dorothee
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Virtual visit to the Père Lachaise cemetery…

If you want to go and medidate at artists-who-developed-once-humanity’s graves (classic music, opera, theatre, painting) click here - Molière, Alfred de Musset, Honoré de Balzac, Marcel Proust, Guillaume Apollinaire, Paul Eluard, Jean de La Fontaine, Beaumarchais (writers, theaters, poems), Gioacchino Rossini, Georges Bizet, François-Felix Fauré, Frédéric Chopin, Michel Petrucciani, Edith Piaf, Jim Morrison, Maria Callas (composers, musicians, singers), Georges Seurat, Camille Pissarro, Eugène Delacroix, Amadeo Modigliani, Dominique Ingres (painters)…

Who said that popularity/genious equaled to richness/love ? By the condition of the graves, you can tell who had a comfortable death, and the ones who got “forgotten”…

Posted on by tanguy
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Les pirates du XXIème siècle, ou l’ère Mad Max en Somalie

A 800 km des côtes, ils sont allés chercher le “Sirius Star” à 800 km/ 450Miles de leurs côtes, bien loin, et plutôt même du côté du Kenya !
Un pétrolier, de la lenteur d’un escargot, avec une cargaison estimée à 100 000 000 $ (enfin, le jour où il a été pris, le Brut n’arrête pas descendre, héhéhéhé - peut-etre que cet évènement aidera à faire remonter le prix (oooh la conspiration qui se dessine…)), grand comme plein de terrains de rugby (j’aime pas le foot), dans une région infestée de frégates de guerre… moi qui croyait que les pirates ne faisaient plus que partie des livres d’histoires, contes pour enfant, films de cinéma avec Johnny Dep, et qu’ils s’étaient maintenant tous déguisés avec des malettes et costumes valant plusieurs mois de salaires, et qu’ils travaillaient à la city de Londres, Manhattan, ou autres places financières qui font “waoow” sur le CV.

drapeau pirate

Ce qui est fort cocasse, c’est que la communauté internationale sait exactement dans quelle ville portuaire se trouve le bateau - 25 000 000 $ pour la rançon (j’aurais préféré qu’ils demandent des €).

Non ce n’est pas drôle, car nous avons affaire maintenant à un véritable James Bond en live, un Drake ultra-méchant qui vide les navires, et qui s’achète des armes pour continuer sa guerre contre je ne sais qui, quoi dans un pays exsangue depuis 1991 (presque 20 ans!).
Faute de diamants, il faut bien trouver une ressource quelque part… et puis voilà on ne peut s’empêcher de s’imaginer le style de ville, de gouvernement, de marché, de vendeurs d’arme, de loi - des écoles ? Des hôpitaux ? De l’eau ? Elle ne doit pas être bien rose la vie là-bas, surtout pour les Martin & Dupont du coin, comme toi et moi… oui, je me demande si la population locale est complice, ou si elle est également otage… 25 000 000 $ dans une région pareille, finalement, ce sont des clous (demanderont-ils des coupures en billet de 5$ ? Ou vont-ils plutôt demander un virement (option que je déconseillerai - plutôt risqué, les comptes ne sont assurés généralement que pour 20 000€) ? Monte-Carlo ? Lichtenstein ? Comores ?).

Je me demande comment il faut interpréter ces actes - s’agit-il d’une réaction ultime, le pays étant arrivé à un tel niveau de destruction, que le seul revenu possible serait via une expertise développée au travers de maintenant plusieurs (!) générations de “citoyens” somaliens : la guerre, les armes, la violence. La force a pris place au droit et à la concertation. Le chef de guerre domine dans son fief. Il a ses sources de revenu internes. Il n’y a plus d’argent, il est obligé d’aller le chercher quelque part. Pas d’argent, pas de pouvoir. Comme il a détruit tous les pans de l’économie traditionnelle, et que la guerre civile a ravagé la majorité des infrastructures, le racket interne n’est plus possible : les seules solutions avec l’expertise développée et le niveau de développement (descendu en flèche) , restent les productions agricoles (drogue - tout dépend de la qualité de la terre), la traite des humains (esclavagisme, prostitution), ou encore le racket - à l’extérieur des terres. Le golfe de Suez est juste à côté, c’est inespéré. Le Sirius, c’est une sacré étape de franchie, un très gros morceau qui nécessite un certain niveau d’organisation (il y a des navires de guerre officiels dans le coin). Les forces de réaction du monde “moderne” sont plutôt limitées, étant donné que le pays ressemble déjà à une ruine (Somalie, Puntland, Somaliland, Alquaidaland….)… à quoi sert d’envoyer des scuds dans du sable ? Comme pour l’Irak, le chaos est une situation à éviter - même au prix d’un tyran sanguinaire. La seule solution ici serait de créer des groupements de bateaux protégés par des patrouilleurs officiels lorsqu’ils traverseraient une zone dangereuse… tous à la queuleuleu…

Cet évènement obligera peut-être toute une flotte de pétroliers à emprunter d’autres chemins (et enfin faire remonter ce fichu cours de pétrole!!!!) - en tous les cas je l’espère, car ce baril à 100$ me manque tellement…

Posted on by tornado
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Obama des Etats-Unis, impulsion africaine, apologie de la mixité

En début de matinée, lors d’un bonjour quotidien, au travail, Justin, camerounais, un géant aux mains surdimensionnées, carrure imposante, double Master en droit, mais camerounais, sans passeport ou nationalité européenne ; “…oui ça va très bien, Barrack Obama a gagné, le boulot est assez rébarbatif, mais là aujourd’hui j’ai la patate, je suis super content pour les afro-américains… !”

Ma réponse fut assez maladroite, “non, il n’est pas noir, il est mixte”… automatisme tel une mitraillette, que j’assène depuis quelques mois, à toutes remarques de ce style - car généralement “pour les noirs, il est blanc,… et pour les blancs, il est noir”… je vous conseille un de mes (excellents:-) billets à ce sujet (mixed people, “multi-racial” and mixed perception), si vous êtes intéressés par cette matière. Bref, je me suis rattrapé, en reconnaissant l’identité africaine de ce futur dirigeant, et non afro-américaine (car il ne descend pas d’esclaves noirs, son père étant kenyan) etc.

4 heures après, je me suis rendu compte d’un point primordial ; l’image africaine, de l’identité noire africaine, de la couleur de peau noire risque de fameusement évoluer ! Le racisme, les préjugés, même si latents, existent (ne nous voilons pas la face). Le fait que l’homme le plus puissant du monde soit noir (même s’il ne l’est qu’à moitié, ce fait-là d’ailleurs n’est pas réellement important car il est perçu par la communauté mondiale comme étant “noire” avant tout), montre un tournant clair dans l’histoire de perceptions des peuples. Auparavant perçu dans l’imaginaire collectif comme étant soit esclave, homme-singe, ambassadeur friqué, tyran à la Charles Taylor, basketteur, footballeur, sprinteur, chanteur de hip-hop, clandestin / boat people, on a maintenant, mesdames et messieurs, un homme de grande qualité qui a atteint le sommet du pouvoir, et qui est noir.
Je suis personnellement heureux de cet événement, heureux. J’espère de tout coeur qu’il tiendra, et qu’il n’y aura pas un demeuré fasciste qui fasse de conneries. Bravo les USA, vous avez enfin fait un choix raisonnable, votre image de marque risque de fameusement évoluer (surtout avec la présente administration avec sa vision du monde). La première démocratie du monde (qui a fait, et qui fait toujours, pas mal de conneries), avec le premier président occidental d’une origine ethnique différente de la majeure partie de sa population… bravo. L’histoire a changé.

L’autre point qui me rend fier, c’est la taille des files pour voter - bravo. Le vote aux USA n’est pas obligatoire, les gens ont attendu parfois jusqu’à 3, 4 heures pour voter - un acte de citoyen qui me confirme dans mon opinion contre le vote obligatoire en Belgique. Barack Obama a de la légitimité (et vice-versa si Mc Cain avait gagné) - les électeurs se sont investis. Chapeau bas étasuniens ! Voyons maintenant comment va se passer cette année 2009…

Posted on by tornado
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