Apollo 11. XXth century greatest achievement.

Apollo 11, that’s when I love the USA (despite the political symbol in a cold war context ; the USA had to fight back after Laika and Gargarine ’s trip in the space).
But Kennedy here presented such achievement as a symbol of individuality : sending someone on the moon, and getting him back. Safe. Each of us care. You are unique. You are the center of my attention. I care.

How crazy should have been Armstrong 50 years ago…
- “We would like to send a human being on the moon (and (maybe) getting him back of course) for the first time. Interested ?”
- “Stepping on the moon ? IMPOSSIBLE, no-one has ever managed to do that…” would be the most common answer I believe.
Just imagine someone requesting this from you.
- “I’ll do it for the mankind”

Why is it so difficult to spend time in the progress of humanity in our period of time ? Why don’t we have more Apollo 11 on the news ? Well, we do of course, but does not make you dream as much - it becomes even “has been”. What are the next limits to be pushed ?

If we have enough time to make wars, it is because we don’t have enough challenging goals.


Apollo 11 - The Moon Shot - Click here for funny video clips

Armstrong, the Bougainville of our last century… to continue…

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ma grand-mère et mon XXIème siècle

85 ans, recroquevillée, toujours coiffée - son coiffeur, c’est son laisser-passer pour faire ses courses au super-marché, aller à la messe, avoir 10 minutes de conversation, rendre visite à son médecin, son dentiste, se trouver une maladie, téléphoner aux heures de repas. Beaucoup d’activités,…

Issue de la bourgeoisie londonienne, fille d’immigré italien - “chausseur-styliste” de talent, et d’une française lunatique de la région de Blois, elle s’est vite rendu compte du revers capricieux de la vie, de la guerre 40-45. Biens saisis durant la guerre - être italien en Angleterre à cette époque, était définitivement dérangeant. Et puis trop dérangeant finalement, Arandora Star - épisode honteux révélé par l’Angleterre, 50 ans après, après prescription bien sûr (les anglais restent des anglais.). Certaines personnes disent que le bateau avait sciemment été dirigé vers les mines sous-marines. Cela ne m’étonnerait pas.
arandora star

Le travail, notion intéressante au départ, elle en comprit les joies très rapidement. A 18 ans, on a parfois d’autres aspirations… la guerre aidant, une certaine industrie manquait de main d’oeuvre. En tant qu’infirmière, elle connut mon grand-père, cartographe à ce moment pour la RAF, militaire de carrière ayant fui la Belgique occupée, fugitif d’un camp aux mains de Franco, l’ami d’Hitler.
Sa mère fut aussi dérangeante, cacher des pilotes d’Angleterre n’était pas bien vu de l’occupant, Ravensbrück - épisode qui n’a pas besoin d’être étayé.

Ils se sont plus. A la fin de la guerre, elle a décidé de quitter cette Londres ouverte d’esprit quand il s’agit de commerce. Souvenir d’école, dans la récré, où la minorité catholique était isolée par cette majorité anglicane. Heureusement qu’il y avait la minorité juive plus importante, qui n’avait pas de problème à jouer avec une “macaroni”. Israël, ses Kibboutz, encore un autre souvenir, encore une autre ferveur. Non, elle n’est pas italienne, elle est britannique - je ne comprends pas.

ravensbrück

Ils sont partis en Belgique, la cendre encore chaude des ruines de Berlin, les anciens collabos avaient réussi leur reconversion en héros de la nation, tout était à reconstruire.
Biens personnels saisis aussi,… par ses cousins proches et moins proches. La famille, une notion bien étrange en ces temps-là. Je ne connais pas vraiment les détails des arrangements, mais passer d’un château à un appartement me semble une affaire “rondement” menée. C’est vrai, je n’étais pas là.

Ma mère est née, et puis mon oncle, ma tante. Des caractères très différents, une éducation très particulière où ils devaient manger la croûte de pain, alors que les domestiques siciliennnes de l’époque se régalaient du reste. Dans les camps de concentration, cette croûte était un privilège. Education militaire, d’après guerre.

1982, Tibet, après un voyage d’affaire dans la région (recherche de nouveaux fournisseurs (et oui, ils tenaient un magasin d’import-export à Bruxelles)), rencontres, discussions, le Tibet était déjà sous occupation chinoise à l’époque. Les gens ne parlaient pas, des sujets de conversation étaient tabous. A l’époque, il était interdit d’importer des écrits subversifs dans l’empire du milieu - une bible faisait office de ticket d’entrée pour le monde des prisonniers politiques. Ma grand-mère est très croyante. Ma grand-mère est pro-chinoise. Ma grand-mère est pro-tibétaine.

“Aujourd’hui, en 40-45, avons nous inutilement versé du sang ? Comment se fait-il que l’on soit si frileux pour ne pas publiquement condamner ce qui se passe au Tibet ? Comment se fait-il que l’on n’ait pas encore compris que les intérêts économiques doivent avant tout servir aux valeurs fondamentales de la race humaine ?”

“Mieux vaut être pauvre et intègre, plutôt que riche et paumé”… pourquoi pas, même si aujourd’hui la richesse a acquis le statut de valeur… un miroir aux alouettes ?

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Posted on by tanguy
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Does art have boundaries ?

an artist who cannot speak english is not an artist

Disturbing piece of art from an artist (Mladen Stilinović) born in Belgrade & living in Croatia. What if we swapped the word “artist” by “businessman” ? The message is much deeper though, and makes us questioning about the real definition of “artist”…

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Posted on by tanguy
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