Esclaves de…


esclave 2 -

Une explosion de désespoir, où son corps est arme, où son corps surgit pour s’effacer de suite, où les membres s’entrelacent, pour s’humaniser. Une violence de couleurs, de viscères-astres, d’yeux-néant et de caresses ultimes. Seul le jet compte. Seules la propreté et la patience comptent - un millième brut de seconde dans une poésie intemporelle et bourgeoise. Kamikaze, Esclave, Terroriste, Soldat, Amant.

Cher lecteur bruxellois, si vous avez la possibilité de voir ce travail en chair et en os, allez-y.

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Louise-Michel. Une limite de franchie…

… dans la misère humaine. Plus tragique que comique, des deux côtés de l’écran, dans cette salle de cinéma bruyante, remplie d’un samedi soir, dans le “haut-de-la-ville” huppé bruxellois - 9€40 la séance (c’est (affreusement) cher) - contraste grinçant où l’illettrisme et l’état animal d’une certaine couche de la population à pratiquement 50 km d’ici fait rigoler… Il est vrai que la bande-annonce du film était très fortement tourné sur un côté léger, humoristique - argument vendeur qui m’a fait débourser cette somme fort peu socialiste - mais qui très rapidement montre un côté (très) dur, noir, surréaliste où tous les repères sont très vite effacés tellement le cynisme est présent. J’ai été époustouflé par les talents d’acteurs de Bouli Lanners et de Yolande Moreau - impressionnant, impressionnant.

Ce film de Benoit Delépine et Gustave Kervern, est décrit dans les critiques de cinéma à tort comme une revanche sociale comique (des ouvrières commanditent le meurtre de leur patron, pour avoir fermé l’usine décrépie dans laquelle elles travaillaient depuis plus de “20″ ans) - à tort, car il y a tellement d’autres couches qui sont intriquées dans cette satyre qui se révèle être une véritable ode à la “déshumanisation”, la déstructuration humaine…

On ne parle pas d’un film noir, dur comme on en voit par milliers, mais d’une combinaison rare alliant une forme édulcorée et un contenu grave - un style “Groland” très propre à la série - un style anarchique organique où les bouffons font rire, mais communiquent toujours un message vrai et grinçant, et pas toujours aux dépens de ce que le téléspectateur croit. “Je me fous de ta gueule, toi regardeur passif, oui toi l’oisif qui rigole du malheur comique des autres…”.

Ce film dépeint de manière très subtile le côté dramatique de la violence - un angle inédit où le côté bouffon et cynique d’une rare imagination souligne toute une escalade banalisée à travers le genre cinématographique. Généralement, le genre traduit cela par un cliché fort traditionnel : “un individu “civil” à la vie normal, pour qui le téléspectateur éprouve de la compassion, a dû “se défendre” et utilisé une arme à feu qui n’est pas la sienne, et après l’acte, la jette dans un cri d’horreur et un sursaut de conscience - “cri” mêlé de pleurs qui dure généralement 2 à 3 minutes. Ici, on demande à un cancéreux en phase terminale de tuer quelqu’un - “de faire enfin quelque chose de sa vie” et de s’effacer par une plus grande porte. Paf.

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Concours Reine Elisabeth ! Eh bien chantez maintenant !

Les éliminatoires du prestigieux concours Reine Elisabeth sont maintenant cloturées.
Soyons honnêtes, même si j’ai des bases, la musique classique, je ne m’y connais pas (encore?) trop, donc j’ai pris l’opportunité de l’invitation d’un club de musique pour tenter de m’immerger et de tenter d’apprécier cet art à sa juste valeur (marre de cette musique débilisante qui passe en boucle à la radio). Oui, je suis dans une période “découverte” (semaine passée, c’était le festival du court-métrage, et celle d’avant c’était les “Whisky Single Malt”) - une tendance plutôt bobo snob ? j’en ai bien peur, oui… dynamique à renverser assez rapidement (un abonnement au stade d’Anderlecht!).

L’intérêt d’assister à des éliminatoires (à mon sens) permet d’exercer son oreille, de reconnaîtres les belles voix (même si elles sont toutes différentes, parfois on a l’impression de comparer des tomates avec des poires), un chanteur talentueux et un autre qui fait juste du chant classique pour salles communales de fête (on ici le niveau des candidats était très bon évidemment). Pour pouvoir apprécier un excellent vin, il faut déjà avoir bu de la piquette. L’idéal est de comparer et de déguster (avec modération si possible) beaucoup en peu de temps, avec un(e) passionné(e) si possible, et d’absorber.

10 minutes par tête, deux morceaux, une présentatrice VTM en veste Jeans qui cite un numéro de page sur le catalogue, et l’un après l’autre, c’est quelqu’un en devenir (enfin quelqu’unE serait une norme grammaticale plus juste ; les femmes sont majoritaires - en demi-finale aussi), d’un continent opposé qui s’avance sur cette scène du conservatoire de musique de Bruxelles. Présentation de son pianiste, Salutations au public, moment de réflexion, d’intégration de l’atmosphère, et GO. Soit ces 2*5 minutes deviennent trop courtes, soit elles deviennent trop longues ; que ce soit pour le public ou l’artiste… on sent très vite ceux qui ont l’habitude de la scène, un avantage de taille pour le public, mais qui certainement ne trompe pas le jury.

Ce n’est pas l’image d’Epinal que l’on a en tête d’un concert de musique classique, mais plutôt une ambiance de concours (lourde parfois), de professionels mélomanes griffonant remarques sur chaque artiste dans ce fameux catalogue rouge, tenue relax (le smoking ou autres ustensils formels, c’est pour le palais des beaux-arts), certains “concouristes” assistent aux représentations de leurs concurrents (parfois stressés, parfois décontractés), certaines pousses se prennent déjà pour des divas (tout un clan de roumaines/ moldaves insupportables, trop sûres d’elles, d’ailleurs elles n’ont pas été prises, rien d’extraordinaire dans leurs chants de toute façon, bon vent!), et d’autres qui sont plus sympas (notamment une arménienne (qui malheureusement n’a pas été prise - jolie, beaucoup de présence et de coeur, mais interpréter la déesse de la nuit de Mozart, c’était quand même risqué) + tout un autocar de sud-coréens qui parlent mieux allemand qu’anglais). Du talent, oui, il y en avait, et à la fin de la deuxième journée, je commençais déjà à en ressentir du plaisir (mon cerveau connaît maintenant de nouvelles limites !!!!).

On verra pour les demi-finales de cette semaine ;
lundi (c’est congé):
15:00 - KIM Dae Young, Dora ERSEK, LIM Changhan (*), Agnieszka SLAWINSKA(*)
20:00 - Kishani JAYASINGHE (*) , Elizabeth BAILEY(*), Szabolcs BRICKNER, LEE Hyuk

mardi :
15:00 - Khulkar SABIROVA, Yury HARADZETSKI, Anastasia PROKOFIEVA, Michèle LOSIER
20:00 - Anna KASYAN, Isabelle DRUET(*), Layla CLAIRE, Julie MARTIN du THEIL

mercredi :
15:00 - YOON Jung Nan, Sébastien PAROTTE, Iris LUYPAERS, Tatiana TRENOGINA
20:00 - Gabrielle PHILIPONET, Bernadetta GRABIAS, Theresa KRONTHALER, Helen KEARNS

(*) ceux que j’ai vu et entendu, à part pour Isabelle Druet (son morceau “Rossini ; Amici, in ogni evento - pensa alla patria” était magnifique…), Kishani Jayasinghe (de la discipline), je ne m’attendais pas à ce que les autres passent en demi-finale (oui, j’ai encore du travail d’écoute), même si Lim Chanhan et Agnieszka Slawinska ont fait leur petit effet…

Sur les 72 candidats, 24 seront sélectionnés (demi-finale), le jury choisira et 12 iront chanter aux Beaux-Arts.
Parmi les oeuvres en demi-finale, le jury choisira parmi 9 pièces que chaque candidat aura préparé :
“Canzone” de Wim Henderickx (une oeuvre spécialement écrite pour le concours), une mélodie française (j’ai du mal avec les chants en français), un lied allemand, un air d’opéra en langue allemande, un air d’opéra en langue italienne, et 4 pièces au choix (un air doit être de Mozart ; 2 pièces du même compositeur max.)
Pour plus d’infos sur cet événement “fédéral”, ici

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Festival du court-métrage de Bruxelles. critiques…

Court-métrage ; métrage qui est court ; histoire de courte durée, épisode isolé d’une vie imaginaire - généralement synonyme d’une atmosphère dépressive et/ou d’un humour plat. En effet, soit ces films relatent de boissons, de solitude, d’histoire familliale scabreuse, de passé lourd et indigeste, “tire-toi une balle dans la tête” ; soit la chute lourde classique digne d’un délire série B, “private joke”, milieu où les individualités s’entrebouffent, à des années lumière de la normalité. Marginal, oui, mais populaire au premier degré ne justifiant pas le court moment d’attention qu’il requiert.

On peut parfois tomber sur quelques perles néanmoins… et puis de toute façon ça changera toujours du blockbuster hollywoodien prémâché structuré selon la trame classique : citoyen (extra)ordinaire, victime d’une injustice, qui va se venger, avec souvent une violence justifiée (heureusement que la NRA est là).
vieille salle de cinémathe Frenchman and the cowboy” ; David Lynch. Délire personnel que certains ont trouvé drôle, mais que j’ai juste trouvé fantasque (point positif). 5/10. Le côté fantasque m’a plu - la signature Lynch peut-être. Apparemment, ce film fait partie d’un film collectif organisé par le Figaro ” les français vus par…” Dans ce cadre, je comprends un peu mieux la trame et la raison du film… (pour un billet légèrement en rapport ;l’Europe vue par les français).

je t’aim” ; Guillaume Canet. Univers difficile à imposer en un laps de temps aussi court. Ambiance dépressive, dérangeante, au message pas super clair. Dans le genre peut être considéré comme bon, mais moi, j’ai pas aimé. Acteur de merd.

Les 3 inventeurs” ; Michel Ocelot. Univers très original, très français, très dentelle, très 18ème siècle - une poésie construite par des personnages de papier qui inventent sans cesse. Ce film d’animation de 1980 (Pixar n’était pas encore né, l’époque où l’histoire devait encore pallier au manque d’effets spéciaux), au montage simple mais chouette, un véritable îlot de plaisir et d’imagination entouré de films voués à la recherche de cette spécificité humaine à intellectualiser où l’ennui est parfois très bien représenté.

Sidste Omgang” ; Thomas Vinterberg. Ok, encore un dépressif. Il a 30 ans, il est atteint d’une leucémie, il est condamné. Il dit au revoir à tous ses potes au Danemark. Il veut faire plaisir, il veut partir pour pouvoir mourrir dignement, pour que ses proches gardent un bon souvenir de lui, en forme, vivant. Ce qu’il va faire après dans ce pays imaginaire, il ne le sait pas encore ; trouver un endroit où mourrir. Dépressif, mais bien dans son genre… bon jeu d’acteur

Pitstop” ; Melanie McGraw. Une petite fille dans ses treize ans, oubliée le temps d’un court-métrage à une station service en plein milieu du Texas désertique (pourrait être le New Mexico ou l’Utah). Son appareil photo dicte, il ne “clicque” que pour ce qui le “mérite” - un début de recherche de la définition de la beauté ; un robinet, un mur, un vase, une dame seule et accueillante, non. Cruauté extrême, non, elle ne fera pas partie de la mémoire, des images de l’innocence. Sa mère, oui. Beau. Belle métaphore…

Auf der strecke” ; Reto Caffi. Univers encore très lent, univers réel, sans enjolivage. Acteur de talent. Légèrement dépressif. On parle encore d’une relation autour d’une mort, d’un choix cornélien, d’une tragédie à la grecque… un agent de la sécurité tombe obsessivement amoureux d’une employée du super-marché qu’il surveille, via ses caméras. Jaloux, l’ayant vu accompagnée d’un homme, il laisse celui-ci se faire agresser par une bande de jeunes (ils prenaient le même train). Il s’avère qu’il décèdera. Il s’avère que c’était le petit frère de son égérie… Et voilà, bonjour les remords… d’autant plus qu’elle se rapproche maintenant de lui. Lui dire, elle me déteste. Ne pas lui dire, je me déteste…

Mes 2 préférés : “Les 3 inventeurs” & “Pitstop” : c’est frais, c’est joli, c’est nouveau, c’est poétique, c’est imaginatif, et ça casse cette atmosphère lourde propice à une consommation exagérée de Valium à la fin de chaque séance.

6 court-métrages par séance, c’est pas évident (il faut le temps de digérer chaque univers…) - néanmoins, je conseille d’y aller jeter un coup d’oeil… jusqu’au 6 mai… (lien pour l’événement)

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Persepolis, une histoire d’Iran et de “libertés”

Persepolis, “ville Perse”, une des plus anciennes civilisations, berceau de l’histoire, passage obligé Est-Ouest, balloté de régimes en régimes, maintenant dans une ère qui l’étouffe, une ère dirigée par des terroristes, une ère de terreur où tout autre livre que l’Unique est un crime, où l’interprétation autre qu’”officielle” est considérée comme blasphème (lire “one book and the loss of mankind“).

Ce long métrage d’animation (prix à Cannes 2007) m’a ravivé pas mal de souvenirs, beaucoup de personnes. Des profils de femmes que j’avais rencontrés lors de ma vie en Asie : belles, raffinées, intelligentes,… et sans voile.

S., issue d’une province autonome, championne nationale d’arts martiaux, ingénieur civil. Rien que d’y penser, les émotions me submergent - elle fait maintenant un doctorat quelque part en Europe. Reviendra-t-elle au pays ?

R., née en France, d’une famille illustre d’antan qui avait prévu des bagages d’une semaine. Semaines qui se sont allongées, pour devenir des mois, des années,… une vie. Avocate brillante.

marble palace

Ce court-métrage animé en noir et blanc, avec un casting sur mesure, neuf, original, pur. Employant le langage de l’innocence - un “dessin-animé”, c’est pour les enfants… ôtant toute dimension marketing, publicitaire de ces acteurs aux pensées idéologiques douteuses et aux cachets honteux. Ce noir et blanc pour le côté incisif ; des couleurs minimalistes et cannibales des tchadors et de la peau cachée du soleil. Le rose a été absorbé. La mise en scène et le style isolent l’histoire dans son essence, où l’humour fait figure de sel sur ces blessures béantes tailladées par les coups de fouet réguliers du film.

Une vie à travers les différents “Irans”, les différentes périodes de l’Iran. Le message est clair, sans fioritures, ni explosions hollywoodiennes. La suggestion y est très sincère et humaine… un ton politiquement (humainement) orienté, qui présentait une opinion très claire sur le shah, la révolution, la transition, Les bombes, l’Irak, le lycée français de Vienne, les conseils de la Révolution, les polices de la vertu, les supermarchés vides, la traque, la terreur, l’obscurantisme, le changement, la résistance, l’exil, la femme, la reconstruction à l’étranger, l’héritage et mémoire culturelle, l’oubli de ses origines, l’oubli des générations, l’instinct de survie, refaire sa vie, l’assimilation, la rage de vaincre, la rage de vivre.

L’héritage culturel, intellectuel, de savoir-être, savoir-faire, sont certainement les raisons pour lesquelles ces apatrides survivent, vivent, voire revivent. Ils sont devenus les gardiens de la mémoire, de leurs héritages “effacés” avec force au pays. Ayant le devoir et l’obligation de transmettre ce passé, ne pas “réussir” est impensable.

Vivant à ce jour l’expérience démocratique, ils accommoderont le système dégénérant, lui apporteront modernité, mais lui rendront sa mémoire et son histoire… aussi sanglante et/ou raffinée qu’elle puisse avoir été, car un pays sans Histoire n’est plus que terre impersonnelle sans ordre, ni foi, ni loi. Probablement le but des réalisateurs de Persepolis (Marjane Satrapi & Vincent Paronnaud).

Autres articles (sur l’Iran) : les foulards de couleur, what the world is looking for, 300

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Bonheur National / Intérieur Brut… brainstorming sur les critères

Comme pertinemment statué dans les commentaires du post concernant le Bonheur National Brut :
- on devrait plutôt parler de Bonheur Intérieur Brut (Rebecca)
- le bonheur est différemment perçu selon les cultures (Téméraire)

Bref, définir un objectif pareil, ça va être du sport. Le but de ce billet est un brainstorming ; lancez le plus d’idées sur les indicateurs qui pourraient être pertinents quant à la définition du bien-être au sein d’un pays. La semaine prochaine, on tentera d’y voir plus clair.

Le Bien-être peut se traduire via le mélange des critères suivants (liste qui peut être complétée) : santé physique & mentale, force du tissu social.

Ci-dessous est une première liste d’indicateurs qui pourraient être pris en compte :

taux de naissance /1000 habitants
taux de mortalité /1000 habitants
taux de suicide /1000 habitants
taux de criminalité /1000 habitants
ratio de délinquance / population
ratio capacité d’occupation de cellule / capacité normale
ratio de militaire, force de l’ordre / population
ratio mixité ethnique dans une population
taux de pollution
ratio de soin de santé (docteur, hopital / population) /1000 habitants
ratio de divorce / mariage
taux harcèlement de travail / force active
taux de chômage /1000 habitants
ratio d’enfants / foyer
taux artiste /1000 habitants
taux prisonnier politique /prison
taux prostitution /1000 habitants
taux toxicomane /1000 habitants
taux racisme
taux corruption
taux alcoolisme
taux médicaments contre la dépression /1000 habitants
taux heure de travail / jour
taux d’espérance de vie
taux de faillite - réussite entrepreneuriale

d’autres idées (ou commentaires),… oui… il y en a certainement (plus c’est inattendu, mieux c’est… il s’agit d’un remue-méninge…)

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Journée de la Francophonie - bilan d’un intérêt ?

Oui hier, HONTE à moi, j’ai oublié (comme la plupart de mes confrères bloggueurs d’ailleurs) ! C’était la journée de la francophonie, la journée de l’apologie du français, la journée où officiellement on peut se regarder le nombril, et se dire combien on est beau, extraordinaire et combien le monde ne pourrait tourner (voire exister) sans Voltaire et autres philosophes de talent…Mais quelle est donc la place du français dans le monde ?
Quelle est son évolution ? Positive ou négative ?
La langue française pour le moment est comme cette magnifique voiturette rose ci-dessous…


(found on Dailyreferendum)

Trêve de plaisanterie, les faits !! Read the rest of this entry »

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Sparte et les Thermopyles… les 300 de Washington se sacrifient

C’est une bien belle histoire vraie, celle de ces spartiates qui se sont sacrifié pour empêcher le million d’hommes de Xerxès à traverser ce défilé des Thermopyles… ils ont tenus 3 jours - les Perses sont tout de même passés. Honneur antique au sacrifice et au courage remis à un des nombreux (espérons-le) goûts du jour… mais voilà, comme vous me lisez régulièrement et que vous comprenez l’esprit de ce blog, vous savez évidemment que je ne ferai pas l’apologie de ce film qui fait pour le moment un effet BUZZ positif dans la blogosphère.Avant de continuer, je vous encourage vivement ce billet sur la novlangue - lisez-le (jusqu’au bout), et puis revenez ici pour la suite.
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