Mahatma Ghandi aide-nous.
Que la problématique belge soit maîtrisée par des politiques raisonables, qu’ils aient la force suffisante pour que les sujets belges se comportent un jour en citoyens responsables et alertes de leurs devoirs. Qu’aucune violence physique ne jaillisse un jour pour nos droits naturels, nos droits dans cette terre d’Europe qui justement prône la disparition des frontières (internes), la liberté d’expression, de mélange de cultures, de langues européennes, “sans distinction du sol”.
Le flamingisme, à la stupidité virale et inquiétante au sein de la politique belge, fait maintenant pression sur ces petites communes (Linkebeek, Crainhem et Wezembeek-Oppem) débordantes de Bruxelles, dans une “propriété du gouvernement flamand” (qu’elle s’est copieusement arogée 40 ans auparavant). Frontières ridiculement considérées comme immuables… petit territoire sans intérêt (pas de pétrole, si ce n’est dans des pompes à essence), et majoritairement habité par des non-flamands (= des francophones ; essai malencontreux d’euphémisme). Ces lambeaux de terre seraient-il maintenant abandonnés par le FDF ?
De façon simplifiée, on présente un dilemne entre droit du sol et droit du sang.
Un dilemne, soi-disant objectif et problématique pour tous, où aucune solution ne serait possible, et qui donc justifierait le statu quo actuel - ne pas prendre de solutions, tant qu’elles ne tombent pas clairement dans son avantage
Même si ces 2 notions sont existantes dans le droit belge via la constitution et l’architecture de ses administrations (une structure pour les régions, et une autre pour les communautés), la structure fédératrice (fédérale) n’a aujourd’hui plus la légitimité et la force de retenir l’édifice final :
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- dans le cas des communes à facilités, le droit du sol détermine le droit du sang, la culture de ses habitants. En Flandre, tout le monde doit parler flamand, quel que soit son origine. Aucune langue autre n’est admise sur le territoire flamand - aussi majoritaire qu’elle puisse paraître dans les 3 communes précitées.
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- dans le cas de Bruxelles, le droit du sang doit déterminer le droit du sol. Parce qu’il y a une poignée de flamands qui vit dans la capitale, les institutions doivent pouvoir offrir une protection équitable pour représenter cette minorité. Le paradoxe incongru étant le statut spécial, indépendant de la capitale d’un pays contesté (la Belgique), avancé par un ersatz culturel aux allures d’expansion impérialiste et clairement fasciste. Une magnifique abberation, où les moyens sont digne des années 40… La NVA, le Vlaamse Belang et consorts, n’hésitent pas à saccager leurs propre locaux, pour ensuite tenter de prendre une image de martyr (ce sont les “belgicains” francophones!!)… La région flamande, pour qui l’absorbtion de Bruxelles est indispensable à son indépendance, n’hésite pas à lancer des aides aux logements pour tout néerlandophone natif qui serait désireux d’aller repeupler Bruxelles (”colonie”). Tout panneau ayant des termes en français dans n’importe quelle commune à facilités est systématiquement vandalisée - le français étant hors-la-loi…
3 bourgmestres (francophones), élus par les habitants de “leurs” communes, ne sont toujours pas nommés par le gouvernement (flamand). Le sort du pays se joue là. Une des compétences du bourgmestre est d’assurer la sécurité, de coordonner la police… depuis plusieurs semaines, dû à l’absence d’une autorité compétente, on assiste à un pic net de sentiment d’insécurité - une série beaucoup plus importante de cambriolages, de vols, d’agressions, et même de viols se passent à Wezembeek-Oppem. Qui contrôle ces communes. Un futur port franc ? Une nouvelle zone sans loi ? Oui, c’est vrai, le citoyen n’est qu’activité subalterne par rapport à ces querelles communautaires tellement plus constructives et enrichissantes.
Tolérance et clarté d’esprit, aide-moi.
Je commence à voir en chaque flamand, un intégriste potentiel… chaque flamand qui vient habiter dans la capitale devient à mes yeux un instrument de propagande du “zwarte vlaamse leeuw”. Revanche dans chaque regards, sous un couvert de “la politique, c’est honteux ce qui se passe, je ne cautionne pas - je ne suis pas un flamand comme les autres”. Le francophone devrait-il devenir activiste ?
Flamand éduqué (de par sa maîtrise de l’autre langue communautaire du pays), aide-toi,
comme tu le sais, nous n’avons aucun intérêt à en venir aux mains - une incertitude généralisée sur l’avenir du pays commence à s’abattre. La peur engrange des erreurs que seules les années et générations peuvent effacer. Montre ostensiblement tes distances avec ce pouvoir fasciste, si tu désires que ta Flandre reste prospère. Un parti qui désire un recentrage sur lui-même, ses prétendues valeurs, est un objecif désastreux. Une distinction claire doit être faite au sein des francophones pour éviter tout amalgame à ton propos - l’initiative doit venir de ton côté. Inactif, tu seras coupable. Le francophone, salut de la liberté de la Flandre ? Peut-être pour contrer cet extrême au toûcher d’acide sulfurique.
Europe,
Continue à ne rien faire (merci pour tes rapports inutiles). De toute façon, tu ne sers à rien, sauf à faire augmenter les loyers dans ma ville. Il est probable que ton glas sonne peu après celui de la Belgique.



